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Classement Forbes des femmes d’affaires arabes les plus puissantes: Quelles études ont suivies les businessswomen marocaines du palmarès?





Elles font partie des businesswomen les plus emblématiques du Maroc, et n’ont rien à envier aux magnats marocains des affaires. Miriem Bensalah Chaqroun, Salwa Akhannouch, Nezha Hayat, Rita Zniber, Saïda Karim Amrani et Laila Mamou viennent d’être classées par le magazine Forbes parmi les 100 businesswomen les plus influentes du monde arabe. Quelles études ont-elles suivies? Tour d’horizon.

Miriem Bensalah Chaqroun, patronne des patrons

Miriem Bensalah Chaqroun

Infatigable défenseur des mastodontes du secteur privé depuis qu’elle dirige la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la boss des boss connait bien le milieu des affaires: son père Abdelkader Bensalah n’est autre que le fondateur du conglomérat Holmarcom (Air Arabia Maroc, Les Eaux Minérales d’Oulmès, Sanad, Radio Plus, la liste est longue….). Mais avant de rejoindre le groupe familial, aujourd’hui dirigé par son frère Mohamed Hassan Bensalah, Miriem Bensalah Chaqroun a obtenu un MBA en Management et Finance Internationale de l’Université de Dallas et travaillé durant trois ans dans le secteur bancaire. Elle prend ensuite les rênes des Eaux Minérales d’Oulmès avant d’être élu élue en 2012 puis en 2015 à la tête de la CGEM, l’organisation patronale marocaine.

Salwa Akhannouch, avec franchise…

Salwa Idrissi Akhannouch © DR

S’il est vrai que c’est surtout son époux qui fait parler de lui ces derniers mois, en l’occurrence depuis qu’il a pris les commandes d’un parti politique (le RNI), Salwa Akhannouch n’en demeure pas moins une personnalité incontournable du monde des affaires. Car l’épouse de Aziz Akhannouch est la reine des franchises au Maroc. Le Morocco Mall? C’est elle. Zara? C’est elle? Pull & Bear, c’est encore elle. Depuis qu’elle a lancé son groupe, Aksal, Salwa Idriss Akhannouch a décroché l’exclusivité au Maroc pour des dizaines de marques de mode. Mais avant d’en arriver là, elle a suivi des études de commerce international à l’Ecole supérieure de gestion (ESG) à Casablanca, promotion 1990.

Nezha Hayat, ESSEC et math

Nezha Hayat

Nommée présidente de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) en février 2016, Nezha Hayat a grandi entre Casablanca, Marrakech et Tanger. Après un Baccalauréat C décroché haut la main à la Mission française, elle intègre les classes prépa du prestigieux Lycée Sainte-Geneviève, avant de rejoindre l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales dont elle sortira diplômée (ESSEC). La suite? Une carrière en Espagne dans plusieurs sociétés financières, dont la société de bourse espagnole Bravo y Garayalde en tant que directrice du pôle Corporate Finance, avant de rejoindre le groupe BNP Paribas en tant que directeur adjoint à la succursale off-shore de Tanger. Nezha Hayat a également brillé au sein de la Société Générale, où elle a occupé plusieurs fonctions dans diverses entités du groupe (Sogébourse et Sogéplacement), avant de rejoindre maintenant l’AMMC, ex CDVM, le gendarme de la bourse.

Rita Zniber, à la vôtre

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Rita Zniber porte avec brio deux casquettes: l’une dans l’associatif, l’autre dans le business: elle préside la Fondation Rita Zniber, qui se dévoue à la cause de l’enfance privée de famille depuis plus d’un quart de siècle, et préside aux destinées de Diana Holding, acteur majeur de l’industrie agroalimentaire et numéro 1 de l’industrie du vin au Maroc. Mais quelles études a suivies Rita Zniber? Elle est autodidacte. “Le business est une sorte de revanche pour cette femme qui a dû abandonner ses études de droit afin de se consacrer à sa famille” écrit Jeune Afrique. “Le métier, elle l’a appris à l’école de son mari, Brahim. ‘J’ai été longtemps membre du conseil de surveillance du groupe, mais je n’avais jamais eu de rôle opérationnel. Ma nomination au poste de PDG est venue après la restructuration juridique du holding, bouclée en avril dernier et consacrée par le passage d’un conseil de surveillance à un conseil d’administration. J’ai été élue par la majorité des actionnaires à ce poste'”, poursuit-elle.

Laila Mamou, donnez lui du crédit

Laila-mamou

Présidente du Directoire Wafasalaf, Laila Mamou a gravi les échelons du numéro 1 du crédit conso au Maroc, qu’elle a intégré au début des année 1990 en tant que contrôleuse de gestion, après avoir fait ses armes dans l’audit, dans la prestigieuse maison Deloitte. Diplômé d’une maîtrise de gestion des entreprises option finances de l’Université d’Aix Marseille, celle qui a vu le jour en 1964 a poursuivi ses études à l’IAE de Caen, où elle a décroché un DESS Gestion des administrations et des services public. Celle qui dirige près de 800 employés sait donner l’exemple. Elle est la première arrivée au bureau aux aurores et ne le quitte qu’en début de soirée. Entre 2005 et 2007, puis, en 2012, la cadette d’une fratrie de sept enfant a suivi deux formations en coaching, centré sur le l’accompagnement de jeunes dirigeants et de cadres

Saida Karim Lamrani, au nom du père

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Saida Karim Lamrani a hérité d’un empire, fondé par son père Mohammed Karim Alami, homme politique (il a été 6 fois premier ministre de Hassan II dont il était proche) et homme d’affaires.Si officiellement, son père (97 ans) est toujours président du groupe, cette infatigable femme d’affaire âgée de 70 ans est la véritable patronne du groupe. La native de Fes est vice-présidente du groupe des sociétés Holdings Safari-Sofipar-Cofimar, et dirige Smeia, importateur exclusif de BMW et Land Rover. Cette juriste de formation collectionne les casquettes, vu qu’elle est également présidente du Conseil de surveillance du Crédit du Maroc (filiale du groupe Crédit agricole-Crédit lyonnais).

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