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La FGD propose un impôt pour sauver l’école





Un impôt sur le patrimoine pour sauver l’école, c’est l’idée proposée au Parlement par Omar Balafrej et Mustapha Chennaoui, tous deux députés de la Fédération de la gauche démocratique (FGD).
Lors des échanges autour du projet de loi de Finances au Parlement, les députés FGD ont proposé d’instaurer un impôt de solidarité destiné à soutenir des projets sociaux. Cet impôt servirait notamment à pallier le manque de financements dont souffre le système éducatif marocain. Comment ? En ciblant d’abord le patrimoine :
– entre 5 et 10 millions de DH de patrimoine : 0,1% d’impôt
– entre 10 et 20 millions de DH : 0,2%
– plus de 20 millions de DH : 0,5%
Et ce n’est pas le seul amendement au projet de loi de Finances que propose la FGD. Huit autres ont été déposés au Parlement le 8 mai, notamment l’instauration d’une taxe progressive sur l’héritage, de 1% pour un héritage inférieur à 100 000 DH, à 30% lorsqu’il dépasse les 100 millions de DH.
Au-delà du fait que cette mesure permettrait, selon les estimations de la FDG, d’engranger 4 milliards de DH par an, les deux députés y voient un moyen d’instaurer une fiscalité plus solidaire, pour plus d’équité sociale, et de favoriser l’entrepreneuriat face à l’économie de rente. Si de nombreux pays appliquent l’impôt sur la fortune, cette proposition de contribution solidaire a été rejetée par le Parlement au motif qu’elle pourrait favoriser l’évasion fiscale et constituer un obstacle à l’investissement.

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