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Parcours: “J’ai passé une année d’échange universitaire à l’étranger”




Parcours: “J’ai passé une année d’échange universitaire à l’étranger”

Asmae Lekbir a 23 ans et déjà un goût prononcé pour les voyages. Plus jeune, elle a habité au Maroc, en Afrique du Sud puis au Bénin au gré des mutations de son père. Son baccalauréat économique en poche, elle a intégré l’Université Internationale de Rabat (UIR) en Marketing puis s’est offert une année de césure à l’issue de sa licence. Elle a ainsi travaillé au sein du restaurant marocain de Disney World en Floride. Retour au Maroc. Asmae choisit un master de Commerce international toujours à l’UIR en double diplomation avec une université espagnole. Elle nous raconte son année à l’ESIC business marketing school à Madrid.

 

Deux diplômes pour le prix d’un

 

Au bout de cette année, j’aurai deux diplômes, celui de l’UIR et celui de l’ESIC, au prix d’une formation à l’UIR. Ce qui est plutôt avantageux puisque les frais de scolarité de l’université espagnole sont un peu plus chers.

Ce qui m’a beaucoup encouragée à partir c’est que je pouvais effectuer un stage en parallèle de mon année d’échange. J’ai cours le soir de 19h à 22h et je suis en stage en journée de 9h à 17h30. Au niveau de la formation, ça ressemble peu ou prou à ce que j’ai étudié en Master 1 à l’UIR. On a des cours de finance, de marketing et d’économie. Les cours se font en anglais. Même si l’accent des professeurs –espagnols- est déroutant au début, je dirais que le niveau général de la formation est plutôt bon.

Pour trouver mon stage, je suis passée par une plateforme interne à l’ESIC. J’ai eu beaucoup de propositions mais j’ai préféré prendre mon temps pour trouver un stage qui m’intéressait et dans lequel je voulais m’investir. Au bout d’un mois et demi, je suis tombée sur une proposition qui me convenait : six mois au sein du département financier de Groupon.

 

Hablas español ? Si señor

 

C’est un stage qui permet une ouverture internationale incontestable : le département où je travaille est le seul département de l’entreprise qui traite avec les antennes du groupe dans le monde entier. Le fait d’être anglophone et francophone m’aide beaucoup.

Ma priorité en venant à Madrid, c’était de perfectionner mon espagnol. Un an plus tard, à force de le pratiquer avec mes collègues et mes colocataires espagnols, je pense que j’ai rélevé mon pari. J’ai choisi de vivre dans une colocation de 9 personnes avec une majorité d’Espagnols. J’habite à Moncloa, un quartier central de Madrid. Disons que c’est très pratique de vivre dans ce quartier parce que le bus qui relie la ville à l’université passe uniquement par Moncloa. Et au-delà de cette question logistique, c’est toujours très agréable d’être à 5 minutes à pieds de l’artère principale de Madrid : Gran Via.

 

Madrid, une capitale européenne abordable

 

Mais du coup le revers de la médaille c’est le bruit ! Ça peut être très fatigant par moment. La devise des étudiants en échange dans la ville, c’est “You don’t go to sleep in Madrid untill you kill the night”… C’est dire à quel point on aime faire la fête ici. Il faut dire aussi que la vie n’est vraiment pas cher comparée à d’autres capitales européennes. Avec un budget de 750 euros (dont 400 de loyer) par mois, un étudiant peut vivre assez confortablement !

J’ai la chance d’effectuer un stage rémunéré (800 euros par mois) et de recevoir un peu d’argent de mes parents donc je suis plutôt bien lotie !

Autant dire que ne regrette pas du tout d’être partie. Je vais d’ailleurs signer un nouveau contrat de six mois avec Groupon et prolonger l’expérience madrilène jusqu’à février 2017.

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