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Pokémon Go, on a essayé… et on vous raconte !




Pokémon Go, on a essayé… et on vous raconte !

Malak Merzouk, étudiante à l’ENCG Settat et membre de ENCGSPress (nous vous invitons vivement à liker sa page Facebook et à lire ses articles) a testé pour vous Pokémon Go, et partage son expérience.

Comme nous sommes gentils et que nous vous aimons bien (beaucoup même), nous vous donnons un petit compte rendu de ce cadeau de noël avant l’heure qui a fait le bonheur d’un bon nombre de vétérans de la génération Pokémon. De Pokémon rouge et vert, jusqu’à Pokémon X et Y (en passant par Or, Rubis, Saphir, Diamant, Argent et j’en passe…), nul ne peut prétendre ignorer cette tendance qui à travers le temps est devenu un réel mouvement. Bref, je m’étale.  

 

Donc comme la plupart d’entre vous le savent, Pokémon go est un jeu qui se sert de la réalité augmentée gratuit disponible sur AppStore en Australie, États-Unis et Nouvelle-Zélande ainsi que sur PlayStore d’Android, et ce pour simuler la chasse aux Pokémons, partout, où que vous soyez et sans limite, via le GPRS et la connexion réseau. Et me jette la première pierre celui qui n’a jamais rêvé de se livrer à une quête Pokémon dans la vraie vie. Maintenant c’est possible, et c’est carrément génial. Aux premiers niveaux, le plus commun est de croiser les Pokémon jugés « basiques », style Magikarp, et à travers les niveaux faire face à des Pokémons plus rares, et par défaut plus durs à attraper. Pour monter en XP, plusieurs solutions s’offrent à vous: la capture (sans blague), les PokéStops, faire éclore vos œufs, les badges dresseurs, et j’en passe. Et tout ça, sans bien sur avoir l’air con en marchant dans la rue les yeux rivés sur votre smartphone en baragouinant un discours que vous-même ne comprenez pas et vous arrêtant soudainement au beau milieu d’un passage piéton et devant une bouche d’égout pour attraper le Bulbizar qui pointe son nez.

Petit plus que je salue, c’est la mise en valeur des monuments historiques. Le fait de se balader un peu partout peut faire que vous croisiez des bâtiments avec un ruban cadeau autour et qui fait que vous pouvez gagner de l’XP, des œufs, et d’autres cadeaux. Un moyen parmi d’autrew de sortir les gens de leur cocon Netflix et Xbox Live, aux enfants de ne plus rester cloîtrés à la maison toute la journée, et de rencontrer de nouvelles personnes via les arènes, les Gym, les équipes formées et les échanges. Ça change quand même des amis Facebook hein…

Pour ma part, dire que j’étais contente d’avoir accès à ce paradis pixélisé est un euphémisme. Le professeur Willow vous aidera dans un premier temps à vous repérer et attraper votre premier Pokémon grâce à votre appareil photo et votre géolocalisation, ensuite le casse-tête commence et c’est là que ta 4g te rappelle que tu es bien au Maroc. En plus du fait que le GPS au Maroc peut t’indiquer une ruelle au milieu d’un mur, donc béton le Racaillou (je présente mes plus sincères excuses au geek qui sommeille en chacun de nous pour cette vanne pourrie). Mais ça fait toujours plaisir de retomber en enfance, de réaliser un de ses rêves de gosse même si ce n’est qu’à 50%, et de se dire que s’il y a toujours des fans de Pokémons un peu partout, c’est que le monde n’est peut-être pas perdu pour de bon. A part ceux qui ont joué au beau milieu de l’autoroute et qui ont déclenché des carambolages et des accidents aussi affreux que stupides. Ceux-là ont une place spéciale en enfer moi je dis.

Donc, Pokémon Go, moi je dis oui, oui, oui, et re-oui ! Maintenant on peut tous crier « attrapez-les tous ! » sans passer pour un pédo ou un violeur. Et ça, ça c’est bien.

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Et n’oubliez pas de liker!!!

 

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