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Une étudiante en FST explique pourquoi elle a dit #Oui_a_la_fusion




Une étudiante en FST explique pourquoi elle a dit #Oui_a_la_fusion

Imane, étudiante à la Faculté des sciences et techniques (FST), a tenu a réagir à la récente polémique concernant la fusion des FST avec les Ecoles supérieures de technologie et les ENSA (Ecoles nationales des sciences appliquées), qui donneront naissance à des écoles polytechniques, selon le décret qui vient d’être publié au bulletin officiel.

 

Pour ou contre la fusion ? En tant qu’étudiante en FST, je souhaiterais que ce débat stérile prenne fin.
Le récent décret d’application du projet de fusion des EST, FST et ENSA a engendré une levée de boucliers chez les étudiants ENSAistes, opposés au ce projet sous prétexte que leur école d’ingénieur n’a pas besoin d’être regroupée avec d’autres écoles et facultés. Selon eux, cette fusion signe la fin de leur identité, qu’ils ont mis de nombreuses années à se forger.

Je pense qu’ils se trompent de combat en faisant ce calcul à court terme. Car ils oublient que grâce à la fusion, les universités polytechniques qui vont voir le jour atteindront une masse critique. Cela sera bénéfique à plusieurs titres. D’une part, le réseau des élèves de cette nouvelle entité sera plus dense, et par conséquent, permettra une meilleure insertion des futurs diplômés. D’autre part, la recherche scientifique s’en trouvera renforcée, puisque les FST possèdent comme toutes les facultés des laboratoires de recherche scientifique certifiés à l’échelle nationale, que les EST disposent de laboratoires de travaux pratiques bien équipés, et qu’enfin, le budget des ENSA est largement supérieur à celui des EST et des FST. Bref, tout le monde y gagnerait.

Aussi, il faut noter que le principe de fusion ne vient pas de nulle part. L’expérience a déjà été tentée dans d’autres pays comme la France et a porté ses fruits. Chez nous, le ministère de tutelle ambitionne de créer des grands pôles scientifiques, en commençant par les FST, EST et ENSA.
J’espère, chers frères et sœurs ENSAistes, vous avoir convaincus.

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