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Voici ce que vous risquez si vous trichez aux examens au Maroc




Voici ce que vous risquez si  vous trichez aux examens au Maroc
Oubliez anti-sèches, coups d’oeils furtifs sur la copie du voisin et autres stratégies plus élaborées… Car s’il vous prend l’envie de jouer les fraudeurs, vous risquez la case prison. 
Face à l’explosion du nombre de fraudes pendant les examens – liée à l’utilisation des smartphones en plus des méthodes “classiques” –, la loi 02.13 relative à la répression de la fraude aux examens scolaires est en vigueur depuis septembre 2016. Un communiqué du ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient en rappeler les grandes lignes.
Au programme pour le fraudeur :
Tout d’abord des sanctions disciplinaires : une note qui dégringole à zéro, l’annulation de l’ensemble des matières de la session ou/et l’interdiction de repasser l’examen pendant deux ans. Ceci vaut pour tout flagrant déli de fraude. Avis donc à ceux qui tenteraient de sortir un document non autorisé ou un appareil électronique (smartphone interdit), ou qui échangeraient des informations oralement ou par écrit au sein de la salle d’examen. A noter que le correcteur peut également signaler une fraude s’il perçoit quelque chose d’anormal dans la copie.
Il peut aussi y avoir des sanctions pénales : de 6 mois à 5 ans de prison, auxquels il faut ajouter 5 000 à 100 000 DH d’amende. Ceci vaut pour les cas de fraude majeurs tels que l’utilisation de faux documents pour participer à l’examen, l’usurpation d’identité pour passer l’examen, mais aussi en cas de fuite des sujets par un responsable, qu’il soit membre de l’équipe pédagogique ou chargé du transport des sujets.

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